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Communiqués de presse
Les Escoumins, le 14 mai 2001 -
LE COMITÉ CÔTIER LES ESCOUMINS À LA RIVIÈRE BETSIAMITES REND PUBLIC UN PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA MYE DANS LA ZONE CÔTIÈRE.
Le Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites vient de rendre public un important document concernant l'industrie de la mye dans la zone côtière comprise entre Les Escoumins et la rivière Betsiamites.
Ce document acheminé aux ministres Herb Dhaliwal, Pêches et Océans Canada et Maxime Arseneau, Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec à qui l'on demande de prendre des actions concrètes dans les meilleurs délais afin d'assurer la conservation de la ressource et le développement de l'industrie. Ce document fait le portrait de la situation, décrit les problématiques actuelles et appréhendées et soumet quelques recommandations susceptibles d'améliorer la situation.
Parmi les éléments démontrant l'importance socio-économique de l'industrie de la mye dans la zone côtière, on peut retenir les suivants :
- La MRC de La Haute-Côte-Nord est l'une des plus pauvres et des moins scolarisées du Québec.
- La mye génère près de 10 % des emplois disponibles en Haute-Côte-Nord.
- Près de 50 % des débarquements de myes du Québec proviennent de la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites (90 km de littoral) et la presque totalité de ceux-ci sont originaire de la Côte-Nord.
- Les débarquements et leurs valeurs ont atteint récemment des sommets inégalés et la demande sur le marché américain est croissante.
- Les derniers inventaires de la ressource datent de plus de 25 ans.
- Les entreprises de transformation se livrent une concurrence féroce pour s'accaparer la ressource.
Les problématiques actuelles et appréhendées sont nombreuses et touchent autant le secteur de la cueillette que celui de la transformation.
- Les derniers inventaires datent de plus de 25 ans et la possibilité de récolte établie à cette époque est régulièrement dépassée depuis 1995.
- Le suivi des activités de cueillette à des fins commerciales s'est amélioré, mais les cueilleurs ne jouissent pas encore d'un statut de pêcheur commercial.
- Les efforts de protection de la ressource se sont accru de façon significative, mais comme nous ne disposons pas d'inventaire de la ressource, ceux-ci ne sont peut-être pas suffisants.
- La surveillance de la contamination des bancs par les bactéries et les toxines doivent être maintenues et améliorées en fonction des nouvelles informations scientifiques disponibles.
- Le milieu local est peu impliqué dans la prise de décision concernant la gestion des bancs et les différents services et ministères coordonnent mal leurs interventions.
- La mye ne bénéficie pas du statut d'espèce désignée et les usines ouvrent et ferment à un rythme alarmant.
- L'émission de permis de transformation, d'acquisition et de conditionnement ne sont pas régit par la capacité de récolte.
- La vente à domicile de myes cueillies de façon artisanale fait courir des risques supplémentaires à l'industrie et aux consommateurs.
- Des myes non-transformées sont exportées de façon illégale vers les provinces maritimes et les États-Unis.
Finalement, le comité côtier avance une série de recommandations susceptibles de faire évoluer l'industrie et de favoriser son développement harmonieux.
- Il est proposé de mettre en place un comité de coordination permanent, impliquant les juridictions fédérales, provinciales et municipales. Entre autre mandat, ce comité aurait la responsabilité de faire préparer un véritable plan de gestion de la ressource.
- Il faut absolument mettre à jour les évaluations des stocks et consulter en profondeur l'ensemble des intervenants concernés. Diverses mesures de gestion devront être étudiées en profondeur. Mentionnons, l'obtention de statut d'espèce désignée pour la mye, l'émission d'un permis de cueilleur professionnel avec le statut de pêcheur qu'il implique, contrôle des émissions de permis de commerce.
- Pour l'instant, la mécanisation de la cueillette n'est pas souhaitable et aucun permis de ce genre ne devrait être émis, tant qu'une évaluation complète des stocks n'aura pas été faite et que les impacts sur les habitats n'auront pas été évalués.
- Comme près de la moitié des cas d'intoxication paralysante aux fruits de mer déclarés sur la Côte-Nord de 1984 à 1997, sont imputables à des achats effectués chez des cueilleurs-vendeurs, le comité côtier demande que des contrôles plus sévères soient effectués.
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SOURCE :
Jean-Marie Bélisle, coordonnateur pour le
Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites
445, route 138
Les Escoumins (Québec) G0T 1K0
comite_cotier@globetrotter.net
Les Escoumins, 20 juin 2001 -
LE COMITÉ CÔTIER LES ESCOUMINS À LA RIVIÈRE BETSIAMITES INVITE LA POPULATION À ASSISTER À SON ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE FORMATION.
Le Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites désire inviter toutes les personnes intéressées à la gestion intégrée des ressources de la zone côtière à participer à sa première assemblée générale. Cette importante rencontre aura lieu, mercredi le 27 juin 2001, à compter de 19h30, à la salle du conseil municipal de Ste-Anne de Portneuf, 170, Principale, Ste-Anne de Portneuf.
Lors de cette assemblée, les administrateurs provisoires feront le bilan des réalisations du comité depuis sa formation en 1996. Incorporé depuis le mois de mars 2001, il sera maintenant requis d'adopter les règlements généraux de la nouvelle corporation. Le comité côtier dispose d'un budget annuel d'environ 50,000 $ pour réaliser un ambitieux plan d'action adopté en 2000.
Lors de cette assemblée, il sera également nécessaire de procéder à l'élection des administrateurs qui dirigeront les destinées du comité pour les prochaines années. Les treize administrateurs devront, autant que possible, représenter l'ensemble des municipalités de la zone côtière et de la communauté innue d'Essipit et des différents secteurs d'activités socio-économiques du territoire.
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SOURCE :
Jean-Marie Bélisle, coordonnateur pour le
Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites
445, route 138
Les Escoumins (Québec) G0T 1K0
comite_cotier@globetrotter.net
Les Escoumins, le 18 mars 2002 -
LES PÊCHEURS DE RIVIÈRE PORTNEUF RÉCLAMENT L'ÉQUITÉ.
C'est par la voix de leur représentant, Monsieur Frank Dubé, que les pêcheurs de Rivière Portneuf ont fait savoir aux gouvernements et à la population qu'ils n'accepteront pas moins que l'équité avec les autres ports de pêche de la région. Ils considèrent tout simplement injuste de leur réclamer une participation financière pour réaliser les travaux de rénovation du quai et pour l'achat d'un treuil hydraulique.
Avec des débarquements comparables, quand ils ne sont pas supérieurs, aux autres ports de la région ils demandent simplement aux divers paliers gouvernementaux de leur fournir des infrastructures adéquates pour leur permettre de gagner leur vie et de générer une importante activité économique pour la région. Selon eux, les pêcheurs n'ont jamais eu à investir dans les infrastructures portuaires et le faire les placeraient dans une situation concurrentielle difficile face aux autres pêcheurs.
Cette position est également partagée par l'usine de transformation des Crabiers du Nord établie à Rivière Portneuf et la municipalité de Ste-Anne de Portneuf. C'est une centaine d'emplois et des retombées économiques de plusieurs millions de dollars qui dépendent des installations portuaires de Rivière Portneuf.
Les installations actuelles ne sont pas sécuritaires et des travaux de plus de 400,000 $ sont requis pour assurer leur consolidation. Le Ministère des Pêches et Océans du Canada et la municipalité sont les propriétaires des installations portuaires situées de part et d'autre de la rivière Portneuf.
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SOURCE :
Jean-Marie Bélisle, coordonnateur pour le
Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites
459, route 138, bureau 200
Les Escoumins (Québec) G0T 1K0
comite_cotier@globetrotter.net
Les Escoumins, le 21 mars 2002 -
LA RENCONTRE DU 20 MARS CONCERNANT LE QUAI DE RIVIÈRE PORTNEUF NE PERMET PAS D'ARRIVER À UNE SOLUTION POUR L'INSTANT.
La rencontre de travail entre les fonctionnaires de différents ministères (Pêches et Océans Canada, Développement économique Canada et des Régions du Québec), les pêcheurs, Les Crabiers du Nord, la municipalité, les organismes socio-économique (SADC, CLD et Comité côtier) a permis de faire le point sur le dossier, mais pas encore de trouver une solution définitive aux difficultés vécues par les pêcheurs.
En fait, seule la question du treuil actuellement jugé non-sécuritaire pourrait être réglée à court terme. Pêches et Océans Canada s'est engagé à modifier le treuil existant ou à le remplacer dans les prochaines semaines. Le déchargement s'effectuera donc, encore cette année, au quai fédéral et les travaux de consolidation du quai municipal ne pourront pas être entrepris tant que la question du quai fédéral ne sera pas réglée.
Concernant le quai fédéral, le représentant de Pêches et Océans n'a pas été en mesure de préciser quand le dessaisissement pourrait être effectué et quand les travaux seront effectués sur le quai fédéral. Il s'est toutefois engagé à réaliser, au cours du prochain exercice budgétaire, les plans et devis des travaux envisagés sur le quai fédéral, soit son enrochement et son aménagement à des fins touristiques. Ces travaux étaient estimés à 466,000 $ (+ ou - 25 %) par Travaux publics Canada en 1999.
Les représentants de Développement économique Canada (DEC) et du ministère des Régions du Québec (MRQ) ont manifesté un intérêt à financer les travaux devant consolider le quai municipal pour éventuellement recevoir le treuil des pêcheurs. Ces travaux sont actuellement estimés à 376,000 $ (+ ou - 25 %) par la firme TDA, mais DEC et le MRQ exigent que Pêches et Océans Canada s'engage auprès de la municipalité (entente de subvention) dans le dessaisissement avant d'aller plus loin dans les discussions.
Une participation locale est requise par DEC et le MRQ afin d'obtenir un engagement de leur part. Les intervenants locaux doivent donc se rencontrer sous peu afin de déterminer leur participation financière au projet de réfection du quai municipal pour être prêt à réagir lorsque Pêches et Océans Canada aura fait son nid dans le dossier.
La balle est donc dans le camp de Pêches et Océans Canada qui doit dans les prochaines semaines faire connaître sa position et livrer la marchandise dans le cas du treuil. Les représentants de la municipalité devraient se rendre à Québec d'ici peu pour assurer le suivi du dossier.
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SOURCE :
Jean-Marie Bélisle, coordonnateur pour le
Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites
459, route 138, bureau 200
Les Escoumins (Québec) G0T 1K0
comite_cotier@globetrotter.net
Les Escoumins, 14 février 2005 -
L’ATELIER SUR LA MYE, DONNÉ LE 10 FÉVRIER DERNIER PAR LE COMITÉ CÔTIER LES ESCOUMINS À LA RIVIÈRE BETSIAMITES A ÉTÉ UN FRANC SUCCÈS.
Le Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites en collaboration avec la SODIM (Société de développement de l’industrie maricole) et la SADC Haute-Côte-Nord a tenu un atelier sur la mye. Cet atelier s’adressait en particulier aux cueilleurs commerciaux, aux industriels, aux municipalités et aux organismes de développement.
L’invitation a porté fruit et c’est une soixantaine de personnes qui ont assisté avec enthousiasme aux différentes présentations. Celles-ci nous informaient sur les secteurs coquilliers, la biologie de la mye, l’état des stocks, la gestion de la ressource, le Programme de Contrôle Canadien de Salubrité de Mollusques (PCCSM), la mariculture de façon générale et plus précisément sur l’élevage de la mye et les programmes d’aide disponibles en mariculture.
Après les présentations, les participants étaient invités à discuter différents points se rapportant à la gestion de la ressource et à la mariculture comme outil de gestion. C’est ainsi que les gens de l’industrie, des cueilleurs commerciaux, des gens du gouvernement et des organismes de développement ont pu se retrouver et parler ensembles de choses qui les préoccupent tous; l’avenir des bancs de myes de la Haute Côte Nord!
Dans ce qui est ressorti de ces discussions, on pouvait sentir que les gens, tant cueilleurs que représentants d’organismes et de l’industrie étaient d’accord pour lancer des essais dans le but d’augmenter le potentiel des différents bancs de myes à l’aide de la mariculture et d’outils de gestion. Une fois de plus, la problématique de l’assainissement des secteurs a également été soulevée.
Ce fut donc une journée très enrichissante, qui a suscité des échanges intéressants, qui a été appréciée des participants et qui aura sans aucun doute des suites.
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SOURCE :
Marie-France Dréan, chargée de projet pour l’atelier sur la mye
445, route 138
Les Escoumins (Québec) G0T 1K0
comite_cotier@globetrotter.net
Les Escoumins, 18 avril 2005 -
UNE DÉLÉGATION DE LA RÉGION REVIENT D’UNE MISSION EXPLORATOIRE SUR LA MYE AU NOUVEAU-BRUNSWICK.
Suite à l’atelier sur la mye tenu à Forestville le 10 février dernier, le Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites a organisé à l’intention des cueilleurs de myes, des municipalités et des organismes de développement de la région une mission exploratoire sur la mye au Nouveau-Brunswick.
Financée par le programme « Entreprises rurales », accessible par le biais de la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) de la Haute-Côte-Nord, la mission exploratoire visait à permettre aux intervenants de première ligne de prendre connaissance de l’expertise développée ailleurs et d’établir des contacts essentiels à la mise en place d’un projet pilote d’élevage de la mye dans la région.
La mission d’une durée de 6 jours a permis de rencontrer les gestionnaires de la ressource dans la région du golfe et de la baie de Fundy, des associations de cueilleurs professionnels, des propriétaires d’usines de transformation, un groupe impliqué dans la restauration et l’aménagement des bancs de myes et le responsable d’une importante écloserie du Maine.
Au cours des prochaines semaines, un projet pilote d’élevage devrait être élaboré en fonction des attentes des intervenants et tiendra compte des résultats de la mission exploratoire. Ce projet devra définir le statut juridique du promoteur, mettre en place un comité de gestion local du projet, définir le site et les objectifs visés par le projet d’élevage.
À cet effet, quelques participants de la mission prendront part cette semaine à un important atelier de trois jours sur l’élevage de la mye qui réunira les chercheurs de tout l’est de l’Amérique du Nord à Rimouski.
Suite à cet atelier, le comité côtier a invité Monsieur Léophane Leblanc, garde de parc, responsable de la gestion des estuaires, des pêches et du suivi de la qualité de l’eau au parc national de Kouchibouguac à venir faire une courte présentation sur la gestion adaptative des bancs de myes dans ce parc national situé au Nouveau-Brunswick auprès des intervenants de notre région.
Il sera possible d’en connaître plus sur les expériences de gestion et de restauration de la ressource qui sont menées dans cette région. Une période d’échange sur les possibilités d’améliorer la gestion des bancs de myes en Haute-Côte-Nord suivra la présentation de Monsieur Leblanc.
Cette activité aura lieu au Complexe Ginette Sirois, 10, 10e Rue, Forestville, samedi le 23 avril prochain, de 14 à 16 heures. Les cueilleurs de la région et toutes les personnes intéressées qui aimeraient prendre part à la rencontre sont priés de s’inscrire auprès de Madame Karine Hovington de la SADC de la Haute-Côte-Nord au 233-3495.
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SOURCE :
Jean-Marie Bélisle, coordonnateur pour le
Comité côtier Les Escoumins à la rivière Betsiamites
445, route 138
Les Escoumins (Québec) G0T 1K0
comite_cotier@globetrotter.net
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